Un voyage de presse magique

Du 21 au 24 mars dernier, nous avons eu le plaisir de recevoir deux journalistes belges de Wintersportgids. Frederik Van den Bossche n’est autre que l’un des snowboarders les plus réputés de Belgique. En effet, il a participé à plusieurs championnats du monde de Freestyle. Aujourd’hui Frederik Van den Bossche s’illustre plutôt dans la catégorie Freeride en amenant des figures de style spécifiques au Freestyle. Ken Kelchtermans est, quant à lui, spécialisé dans la photographie de Freeriders. Ce sont donc deux passionnés de montagne, plus particulièrement de poudreuse, que j’ai eu la chance de rencontrer lors de ce voyage de presse.

Pour ce premier jour, nous avons rendez-vous à l’Hôtel Europe de Zinal avec Virgile Nanchen, guide de montagne. Ce dernier nous a spécialement préparé un itinéraire pour cette occasion. Effectivement, nous allons partir à la découverte du splendide Vallon de Réchy. Après de brèves présentations, nous voici déjà au sommet du téléski des Becs de Bosson. Depuis ce point, c’est en raquette que nous allons continuer notre ascension. Veuillez m’excuser, il est vrai que j’ai totalement oublié de vous parler de la météo de ce jour. C’est un paysage sublime, sous un soleil radieux illuminant tous les hauts sommets complètement dégagés, qui nous a offert sa plus belle parure.

wintersportgids

Les premiers mètres en raquette et la vue déjà impressionnante

Après une trentaine de minutes de marche, c’est tout un autre décor qui s’offre à nous. Depuis ce point, nous devinons déjà la silhouette de la cabane des Becs de Bosson. Afin de trouver les plus belles pentes, Virgile notre guide nous conseille de gravir le sommet des Becs de Bosson. C’est donc sans ronchonner mais plutôt en se réjouissant de la vue et des pentes que allons découvrir au sommet que nous marchons tête baissée. A peine arrivés au sommet, la sueur laisse rapidement place à la magie de ce paysage pur. Heureusement, Virgile connait bien les dangers d’avalanche puisqu’il est même monté la veille analyser la qualité du manteau neigeux. Après quelques observations supplémentaires de la part de notre guide, nous recevons la validation pour dévaler les pentes encore intactes.

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Même en connaissance des lieux, notre guide, Virgile Nanchen, prend le temps d’analyser les dangers d’avalanche.

 

Ken, le photographe, et moi même s’élançons en premier afin de pouvoir photographier Frederik, la star du jour. Virgile reste au sommet afin de contrôler le déroulement de ce shooting photo particulier. Rarement je n’ai pu profiter d’une neige aussi pure et légère. Virgile a su nous trouver la face nord parfaite pour cette journée de printemps. A peine arrivé au fond de la face nord des Becs de Bosson, c’est Frederik qui s’élance à toute allure donnant l’impression de flotter sur le versant raide. A la fin de cette magnifique journée, les étoiles pleins les yeux, les jambes courbaturées par tant de poudreuse et quelques deux heures de raquette, j’amène mes journalistes belges se reposer à leur hôtel.

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Le lendemain, c’est un tout autre programme qui nous attend. Aujourd’hui, nous allons skier sur le domaine de Grimentz-Zinal. Le village de Zinal étant complètement dans la brume, notre humeur se laisse facilement influencée. Mais dotés d’une motivation indéniable, nous décidons de nous rendre tout de même au sommet du domaine skiable de Zinal à la Corne de Sorebois. Par enchantement, le soleil vient nous réconforter et nous promet une fin de journée plus éclaircie. Lors d’une descente à toute allure sur les pistes parfaitement préparées du domaine skiable de Grimentz-Zinal, Frederik repère un rocher parfait pour effectuer quelques prises de vues. Après quelques analyses, Frederik le téméraire prend son élan et saute la barre rocheuse qui mesure près de 3 mètres. Quel spectacle !

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Pour la soirée, nous prévoyons une expérience particulière avec la très célèbre soirée Fondue Ski Pleine Lune de Bendolla. A 18h30 nous voici dans la cabine des remontées mécaniques de Grimentz-Zinal en direction de Bendolla. A peine arrivés au sommet, c’est tout une autre ambiance qui s’offre à nous. En effet, une centaine de personnes occupent déjà leur table et un bruit de fond mêlant bavardages et groupe trinquant à tout va amène une atmosphère des plus authentiques et conviviales. Une délicieuse fondue nous est servie et un soulagement retentit lorsque la pleine lune apparaît à l’horizon. Sans réaliser ni comprendre ce qui se passait dans ce restaurant, c’est une gigantesque bataille d’avion en papier qui démarre mêlant jeunes et moins jeunes. Tout naturellement les avions belges se mêlent à la guérilla. Puis, la nouvelle tombe, les pistes sont à présents ouvertes et nous pouvons prendre les remontées mécaniques jusqu’au merveilleux point de vue d’Orzival.

Totalement émus et scotchés par le spectacle qui se déroule en face de nous, le temps semble s’arrêter. Les 5 sommets culminants à plus de 4’000 mètres semblent si proche et la Lune apporte même une ombre relativement puissante. Les deux journalistes belges sont encore bouche bée. C’est alors que nous devons descendre avec pour unique luminosité notre nouvelle amie la Lune. Cette descente est tout simplement superbe et les pistes de ski viennent juste d’être préparées spécialement pour l’occasion. Tout juste arrivés au fond des pistes dans le village de Grimentz, on nous accueille avec des vins chauds, de quoi calmer nos émotions et nous permettre de revenir sur terre laissant l’amie la Lune continuer sa parade nocturne.

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Johannisbergsuppe und Jägertopf

le restaurant Varensis

le restaurant Varensis

Non je ne vais pas écrire ce post en allemand mais je tiens à vous faire découvrir ces deux spécialités que j’ai pu déguster à Varen ce week-end.

Bienvenue au restaurant Varensis où vous serez chaleureusement accueilli par le patron, Manfred. C’est comme s’il vous connaissait depuis toujours et ça met tout de suite à l’aise. Comme on le dit souvent, ce café-restaurant ne paie pas de mine au premier abord, c’est juste un restaurant de village ; mais l’adresse est bien connue pour la chasse du côté haut-valaisan. D’ailleurs ce dimanche c’est bondé.

Johannisbergsuppe

Johannisbergsuppe

On consulte la carte pour les vins car nous savons déjà exactement ce que nous allons commander, ceci nous a été chaudement recommandé par des amateurs de bonne cuisine. Varensis c’est aussi une cave donc nous profitons de boire local en faisant notre choix parmi leur crus. Nous commençons donc avec la Johannisbergsuppe et c’est un délice; les petits grains de raisin frais dans la soupe c’est vraiment une bonne idée. Et puis c’est au tour du très attendu Jägertopf. En plus de l’accompagnement de chasse habituel, nous avons la surprise de voir arriver un petit plat recouvert de pâte feuilletée qui renferme… un bon civet de cerf.

Jägertopf et son accompagnement

Jägertopf et son accompagnement

Tout est excellent et ça change du plat de chasse traditionnel par contre je crois que d’aller manger la chasse à Varen ça risque de devenir une tradition!😉

l'intérieur du Jägertopf

l’intérieur du Jägertopf

Le Bisse des Sarrasins

J’aime beaucoup me balader le long des bisses en automne, c’est idéal pour profiter pleinement des couleurs de saison. Mais l’hiver approche à grands pas alors je vous emmène vite sur le bisse des Sarrasins que j’ai parcouru cet été avec un petit groupe de journalistes.

la village de Pinsec

la village de Pinsec

Tout commence à Pinsec, petit village pentu d’une trentaine d’habitants. C’est facile, il suffit de trouver la chapelle et descendre tout droit à travers les chalets fleuris et vieux greniers. C’est sympa, l’ancienne école a été transformée en maison d’hôtes et buvette ; mais c’est un peu trop tôt pour s’arrêter. Au départ du sentier, une grande pancarte relate l’histoire du bisse et des Sarrasins ; d’ailleurs le petit berger du tableau sera présent sur tous les panneaux le long du chemin afin de nous raconter sa vie à l’époque de la construction du bisse.

le bisse

le bisse

La marche commence par une descente d’une trentaine de minutes jusqu’à la prise d’eau; le tronçon où le bisse est en eau s’avère très court, nous sommes un peu déçus mais nous apprendrons plus tard que suite à de nombreux glissements de terrain, il n’est plus possible de suivre l’ancien tracé aujourd’hui. C’est une randonnée agréable à travers la forêt et peu fréquentée. Arrivés aux premières passerelles, nous avons une vue magnifique sur le village de Fang en face mais aussi sur le fond de vallée direction Zinal. Nous profitons du soleil pour une petite séance photo et nous réalisons que nous marchons depuis presque 2 heures. La faim commence à se faire sentir, heureusement le gîte des Voualans n’est plus très loin.

les passerelles en face de Fang

les passerelles en face de Fang

Rien de tel qu’une bonne montée pour apprécier encore plus le repas de midi; une soupe aux légumes mijotée des heures au feu de bois et servie dans une ambiance décontractée. C’est le bonheur et heureusement que nous ne sommes pas pressés car nous aurons bien du mal à quitter ce petit coin de paradis! Encore une petite heure de montée en pente douce avant d’atteindre Vercorin, notre destination finale.

le gîte des Voualans

le gîte des Voualans

Cette balade est moins difficile que je l’imaginais mais on est tout de même bien contents d’arriver au bout ; avec l’envie de faire découvrir cette randonnée à d’autres personnes car elle nous a beaucoup plu.

Rallye gourmand dans le Parc Naturel de Pfyn-Finges

Nous avons reçu pour mission d’organiser un programme “nature” à Sierre pour les journalistes de Vinea. Comme il s’agissait de la journée du dimanche, l’idée d’un brunch en plusieurs étapes dans le Parc naturel de Pfyn-Finges a vite pris forme.

les étangs du parc

les étangs du parc

Nous voilà donc partis en direction du restaurant de l’Ermitage pour une petite balade à la découverte des étangs du parc ; une bonne façon de commencer la journée en s’oxygénant l’esprit. Le temps est magnifique et on a de la peine à imaginer que nous sommes à 10 mn du centre-ville de Sierre. Nous aurions volontiers continué notre marche, ponctuée des explications de Nadine, notre accompagnatrice, mais nous sommes attendus à Varen pour la suite du programme.

la vue de l'église de Varen

la vue de l’église de Varen

C’est Andy Varonier qui nous accueille chaleureusement devant l’église du village et son enthousiasme gagne vite les troupes. Avant de nous rendre à sa cave, nous faisons d’abord le tour de l’église qui offre un point de vue époustouflant sur le parc et le Rhône sauvage. Mais malgré le soleil les journalistes ne rechignent pas à suivre Andy au cœur du village car “ça fait longtemps qu’ils n’ont plus bu de vins” plaisantent-ils après 2 jours de dégustation !😉

la cave C. Varonier und Söhne AG"

la cave C. Varonier und Söhne AG”

Wahouuu! Nous nous engouffrons dans un caveau vouté tout en pierre et il y a des bougies partout, c’est magique! La dégustation se déroule dans une ambiance décontractée mais les questions fusent. Il y a tout d’abord les explications sur l’appellation “Pfyfoltru” qui regroupe 8 encaveurs de Varen autour du Pinot Noir puis les secrets de fabrication de l'”Avarone”… C’est l’occasion aussi de déguster du pain à la farine de pépins de raisin de la région. Bref pas facile de regagner la lumière du jour après tout ça.

le pont bhoutanais

le pont bhoutanais

Notre dernière étape c’est le Pont bhoutanais. C’est plutôt surprenant de se retrouver devant ce pont suspendu de 134 mètres de long. Il est en fait issu d’une collaboration entre le Parc naturel Pfyn-Finges et le royaume du Bhoutan à l’occasion de l’année des montagnes, déclarée en 2002 par l’ONU, et a été construit et inauguré en 2005. Il représente également le lien entre le Haut et le Bas Valais. C’est là que nous allons savourer notre pique-nique préparé par Anja et Mario Grichting avec de bons produits du terroir.

Et il est déjà temps de ramener tout le monde à la gare mais chacun aura fait le plein de soleil valaisan avant de rentrer chez lui.

Le sentier de la Chénégouga à Chandolin

Nous avons profité de la venue du magazine de la Coop pour parcourir le sentier de la Chénégouga sur les hauts de Chandolin. Il a été inauguré le 4 juillet 2015 et rien que son nom bizarroïde donne envie de le découvrir.

un monstre rencontré sur le sentier

un monstre rencontré sur le sentier

Le rendez-vous est fixé au départ du télésiège du Tsapé avec notre “guide”, Marie Piller des remontées mécaniques de St-Luc/Chandolin, les 2 journalistes et nos figurants du jour: Roxane, Elena, Damien, Aymeric et Maxime; âgés de 4 à 8 ans. Tout le monde embarque joyeusement dans l’aventure qui débute à la lecture de la brochure consacrée au sentier. Elle va nous accompagner durant toute la marche et nous permettre de percer les mystères de la légende de la Chénégouga (et aussi de comprendre la signification de ce nom).

Pas besoin de motiver les troupes, les enfants filent comme des chamois d’un poste à l’autre; nous avons même de la peine à les suivre et devons leur demander de nous attendre à plusieurs reprises.😉 Ils sont particulièrement motivés par la recherche des têtes de vaches peintes sur les rochers pour délimiter le sentier alors que nous sommes occupés à la contemplation de ce magnifique paysage de lacs et de pierriers. Notre seul moment de répit sera la pause au bord d’un petit lac turquoise ; nous avons pu tremper les pieds et profiter du soleil pendant que les enfants s’affairaient au montage de cairns…

envie de tremper les pieds?

envie de tremper les pieds ?

Je vous laisse découvrir le très bel article paru dans le Coopération du 25 août 2015:
www.cooperation.ch

Les parcours historiques d’Anniviers

pont du Belvédère - Zinal

pont du Belvédère – Zinal

Depuis une année maintenant, 14 parcours historiques permettent de découvrir le riche passé de tous les villages et hameaux du Val d’Anniviers, habités toute l’année. Vous avez le choix entre un petit fascicule dédié à chaque village ou alors un livre en format de poche qui regroupe les 14 livrets.

Aujourd’hui, je me suis attardée sur le village de Niouc car même si je l’ai traversé en voiture un nombre incalculable de fois, j’avoue ne pas avoir souvent pris le temps de m’y arrêter et encore moins de m’intéresser à son histoire. Il est pourtant la porte d’entrée de la vallée et on raconte même qu’autrefois, il y avait une mine d’or sous le village.

Niouc en patois “Gniouc” signifierait nuage et c’est un lieu idéal pour observer l’évolution du temps. “Nos ancêtres en avaient fait un baromètre quasi infaillible. Après une nuit d’averses, si le brouillard se dissipe, au-dessus de Niouc, l’avis est formel: le beau temps se rétablira. Si au contraire, le brouillard continue plus loin, c’est le signe évident qu’il y aura encore de la pluie et des orages”.

Niouc avant 1940

Niouc avant 1940

Au cours du 19ème siècle, Niouc était une étape pour les habitants de St-Luc et Chandolin qui se rendaient à Muraz pour les travaux de la vigne. Ceci explique pourquoi la plupart des maisons sont de dimensions assez réduites. Dans les années 1940, plusieurs terrains ont été vendus à des Haut-Valaisans qui travaillaient à l’usine d’aluminium. D’ailleurs la maison à colombages, que vous avez tous vue au-dessus de la route, tiendrait son style d’ouvriers zurichois de l’usine de Chippis.

J’espère que tout cela vous a donné envie d’en découvrir plus; il y a 8 postes à parcourir afin de connaître tous les secrets du village de Niouc…alors bonne route.

après les lacets de Niouc, vers 1920 – 1925. Photo Charles Krebser

après les lacets de Niouc, vers 1920 – 1925. Photo Charles Krebser

Vinum Montis, les Events

C’est avec enthousiasme que je vous avais raconté le premier événement Vinum Montis en avril dernier et il y en a eu 3 autres depuis. Alors je vous propose une petite rétrospective des aventures de la tente violette et blanche.

la tente Vinum Montis

la tente Vinum Montis

event 2 - les encaveurs de Veyras

event #2 – les encaveurs de Veyras

La première au lac de Géronde a rencontré un excellent accueil et a permis de prendre la température et de faire quelques ajustements d’horaires. Portée par l’euphorie des débuts, la tente est partie à l’assaut de la population sierroise, en se plantant sur la place de l’Hôtel de Ville, le 30 avril 2015. Les tartines de carpaccio et de tartare du Soho alliées à l’assemblage “Puissance 5” des encaveurs de Veyras ont attirés plus d’un curieux et la dégustation a duré un peu plus tard que prévu.😉

event 3 - au lac souterrain

event #3 – au lac souterrain

Pour le 3ème événement, notre petite tente a pris le large, jusqu’au lac souterrain de St-Léonard. Une plus grande organisation cette fois, car un petit groupe d’étudiants de la Hes-so Valais Wallis filière Tourisme s’est occupé de l’accueil et de l’animation. Une affluence record avec les étudiants qui sont venus en force soutenir leurs camarades. On peut dire que la cave de la Brunière et le tour en barque avec une conteuse ont été victimes de leur succès, avec files d’attente et tout.

La dernière édition qui a eu lieu ce lundi 22 juin s’est faite plus confidentielle; un peu cachée aux abords du lac de Géronde au lieu-dit “L’île aux canards”. Mais pas de soucis à se faire pour la cave de Goubing, les fidèles sont là maintenant!  Et même pour un lundi soir, nous avons pu compter sur une centaine de personnes qui sont venues partager un bon moment autour d’un verre.

les fidèles...

les fidèles…

Bref, si je devais résumer les événements Vinum Montis​, j’opterais pour les adjectifs: original et convivial. Et si vous ne faites pas encore partie des convaincus, j’espère vous croiser bientôt sous la tente !

La nouvelle conservatrice du Musée Rilke

Il y a du changement au Musée Rilke de Sierre… nous avons rendez-vous avec Brigitte Duvillard, la nouvelle conservatrice de la Fondation.

le musée Rilke

le musée Rilke

Elle nous propose une visite guidée de l’expo en sa compagnie afin de faire connaissance ; et c’est pour nous l’occasion de voir Rainer Maria Rilke à travers ses yeux. L’effet est immédiat, après quelques minutes seulement, nous nous laissons gagner par son enthousiasme. Ce qui nous plaît surtout c’est son envie de partager. Partager en participant pour la première fois au Festival des Correspondances en mai 2015 ou en sortant les archives des placards.

visite avec la nouvelle conservatrice

visite avec la nouvelle conservatrice

Les archives sont un véritable trésor, comme je vous l’avais déjà expliqué dans un article précédent. Elles contiennent, entre autres, plus de 10’000 lettres qui ont toutes été numérisées. Il est possible de les consulter et de faire des recherches avec des mots-clés, c’est unique au monde. Afin d’éveiller la curiosité des visiteurs, Brigitte Duvillard a aménagé une vitrine, au cœur de l’exposition permanente, où elle va régulièrement mettre en lumière les perles trouvées aux archives. Lors de notre visite, il s’agit d’un recueil de Louis de Courten ayant appartenu à Rilke qui a été récemment acquis par la Fondation en janvier 2015. On y trouve des croquis et des histoires de coccinelles qui montrent l’attrait de Rilke pour les choses simples de la nature.

le recueil de Louis de Courten

le recueil de Louis de Courten

Nous avons eu beaucoup de plaisir à redécouvrir le musée et je me réjouis des prochaines visites de presse car je pense que la nouvelle conservatrice a beaucoup à partager…

Le Club de Com à Alpes et caetera

Ce soir je vous invite à un événement du “Club de Com” ! Nous avons été contactés par eux afin de voir ce qu’il était possible d’organiser sur la région de Sierre-Anniviers et nous avons pensé que la découverte d’Alpes et caetera à Vercorin serait parfait pour l’occasion.

les mazots d'Alpes et caetera

les mazots d’Alpes et caetera

Solveig et Nicolas Reymondin

Solveig et Nicolas Reymondin

Nous voilà donc sur le parking du village de Vercorin à attendre le bus-navette qui va nous amener jusqu’au petit hameau de 8 mazots. La cinquantaine de participants est au rdv mais le bus-navette se fait attendre. Nous arrivons tout de même dans les temps pour le début de la présentation de Solveig et Nicolas. Pas de Powerpoint ou de vidéo, juste le récit de leur histoire, de la naissance d’Alpes et caetera jusqu’au moment présent. C’est intimiste et émouvant, tout à fait à l’image du lieu dans lequel nous nous trouvons.

prêt pour la visite...

prêt pour la visite…

D’ailleurs tout le monde trépigne à l’idée de visiter ces petits mazots authentiques avec un thème différent pour chacun. C’est par petits groupes que nous pourrons voir 3 de ces petites merveilles et en attendant, nous sommes invités à entrer dans la bâtisse principale pour le cocktail dînatoire, toujours autant apprécié pour le réseautage. Et je peux vous dire qu’il est à la hauteur ce cocktail: d’excellents vins présentés par le vigneron lui-même, Jean-Louis Mathieu de Chalais. Le Sauvignon blanc et la Syrah sont incroyables. Pour accompagner cela, nous avons le plaisir de découvrir un nouveau traiteur, les 2 Chefs, qui nous ont préparé un assortiments d’apéritifs et de desserts à tomber. Et pour le service, je découvre l’existence de “Nestor Services“; il s’agit d’une entreprise sociale qui offre des possibilités de formation et de travail à des personnes en difficulté d’insertion. Service et soirée impeccable à tous points de vue.

le cocktail dînatoire

le cocktail dînatoire

Je pense pouvoir dire sans me tromper que tous les participants sont tombés sous le charme des lieux et de nos hôtes. Une belle expérience !

Le jour où Thor devint Ferathor…

Hier j’ai eu la chance de pouvoir assister à un exploit qui sera peut-être bientôt répertorié dans le Guinness book.

Il était une fois, Stéphane Zufferey dit “Thor” qui s’est lancé le pari fou de gravir la via ferrata de Moiry avec 60kg de chaînes sur le dos. Le rendez-vous était donc pris pour le 16 avril à 14h00. Nous avons été amenés sur place par hélicoptère et je dois dire que le survol du barrage enneigé était plus impressionnant que je pensais. Heureusement la neige avait déjà passablement fondu ce qui nous a permis de garder les pieds au sec la plupart du temps et la météo a été très clémente vu les averses annoncées pour la fin de journée.

ascension avec un vélo sur le dos

ascension avec un vélo sur le dos

C’est surréaliste, me voilà au bord d’une falaise avec un juge et des journalistes du Matin et de Canal 9… et c’est déjà parti; le défi vient de commencer! Thor est précédé de son ami Raphaël Antonier qui ouvre la voie et d’autres copains sont postés à différents passages sur la paroi afin d’assurer le challenger du jour. Il y en a même un qui est monté avec un vélo sur le dos pour montrer qu’on peut combiner 2 passions et redescendre en 2 roues, si on n’a pas encore fait le plein de sensations fortes. La première partie est la plus éprouvante et nos 2 grimpeurs ne sont pas visibles de notre perchoir. Mais le cousin de Thor est en liaison avec eux et nous pouvons suivre son rythme cardiaque. Pour l’instant il n’a pas dépassé les 160 et il peut aller jusqu’à 170 donc tout le monde est rassuré.

Thor en plein effort

Thor en plein effort

Le timing prévu pour l’ascension est de 50mn environ mais il me semble qu’en un rien de temps nous les voyons déjà apparaître à notre hauteur. C’est impressionnant de le voir progresser aussi facilement malgré ses poids; qu’on oublierait facilement si l’on entendait pas leur cliquetis incessant. On se dit que c’est le moment de monter vers l’arrivée si on veut y être avant lui…mais nous n’en aurons pas le temps! Il boucle le parcours en 31 mn 15 et en pleine forme.

défi réussi avec le sourire

défi réussi avec le sourire

Trop fort ! Et dire que tout est parti d’un délire entre copains car il grimpait trop vite alors ils ont commencé à le charger toujours plus. C’est d’ailleurs, son comparse Raphaël qui aura le mot de la fin “Aujourd’hui Ferathor est né” et on espère le suivre dans de nouvelles aventures !